La chronique nature du Professeur Moreau

Ecologie sociale et protection de la nature - Approche systémique et pensée complexe - Connaissance de soi et dynamique du changement

Une certaine bien-pensance "écologiste", parée de science qui n'est en réalité bien souvent que du scientisme, exhorte à ne plus manger de viande ni de poisson, à remplacer peut-on entendre par des insectes et des protéines microbiennes ou de culture, à ne plus faire d'enfants, à limiter nos déplacements au strict nécessaire, ou encore à sanctuariser 30 %, voire 50 % de la surface des terres et des océans, et à punir sous une forme ou une autre les contrevenants à ces injonctions.

Des injonctions qui s'accommodent des restrictions toujours plus fortes de nos libertés, et qui puent le totalitarisme avec d'autres dérives autoritaires et moralisantes, comme dans l'éducation et la santé, et allant jusqu'à s'immiscer dans la sphère privée.

Ce néomalthusianisme pervers rabaissant le genre humain à une espèce invasive qu'il faudrait réguler et isoler de la nature, en vidant de tout contenu social et culturel les graves problèmes écologique de notre temps, et donc en ignorant les logiques propres aux groupes sociaux, leurs rapports entre eux, et les évolutions réciproques

entre la nature et la société, conduit non seulement à séparer ces dernières mais aussi les citoyens et ces groupes sociaux en bons et mauvais élèves, pour que les premiers puissent exercer leurs jeux de pouvoir sur les seconds.

Cette chronique subversive et satirique est nourrie d'une très longue pratique de conservation de la nature et de travail avec différentes catégories d'usagers de la nature. Elle explore, pour proposer d'y remédier, les tares profondes d'une telle pensée hégémonique et dichotomique, qui marquent au fer rouge un certain courant de la protection de la nature s'érigeant en chevalier blanc de celle-ci, sans jamais interroger ses propres rapports au monde et à la réalité.

Le ton de cette chronique est délibérément provocateur et joue sur l'humour et le second degré pour bousculer les idées reçues et susciter la réflexion. Elle n'est pas faite pour les prophètes de malheur. Ni pour ceux qui ont la science infuse et croient détenir la vérité. Encore moins pour les esprits étroits et malveillants. C'est dommage pour eux mais tant pis.

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